Ce week end se déroulent les portes ouvertes des ateliers d'artistes. L'occasion de voir les choses de l'intérieur. Je n'ai pas trop le temps de m'y rendre, pas même de rendre visite aux
personnes que je connais qui exposent à cette occasion leurs travaux au public. Seuls Mx et Fd, à cheval entre La Madeleine et Berlin, ont profité de l'événement pour faire un petit vernissage de
leurs travaux le vendredi soir. Comme un au revoir à la région. Vile mon amour ! : Maxence Lavieville, photographie plasticienne - Fernanda Trevellin De Almeida, Installation volume. Atelier Laurent Dejente - 118, rue Faidherbe.
En ce moment et jusqu'au 7 décembre au Palais Rihour à Lille, sont exposés les Figurants
d'Eugène DODEIGNE. Ces petites ébauches, silhouettes en terre cuite, sont confrontés à ses grands dessins aux fusain du Musée d'Art
Moderne. On y trouve aussi une sculpture en bois, des carnets de croquis et des photos de l'atelier que l'artiste s'est construit à Bondues.
Bref les figurants, c'est tout ce qui habituellement passe inaperçu dans la production de DODEIGNE, eclipsé par ses monumentales sculptures en pierre. Ce qui reste dans l'ombre, celle de
l'atelier.
Comme bien souvent dans ce lieu, l'exposition est très courte, mais de grande qualité.
(cliquer sur les photos des dessins pour les agrandir)
SLAYER, c'est tout simplement LE groupe de thrash-metal, vous diront ses fans. Donc moi compris dans
le lot.
Le premier album de la formation sort en 1983, le même jour que celui de METALLICA. Le parcours des deux groupes cependant n'est pas
vraiment comparable. Toujours aussi agressifs, le style des albums de SLAYER évoluent au cours du
temps, mais gardent une réelle sincérité. A sa sortie chaque album nous montre le son actuel d'un pur thrash-metal.
Le groupe véhicule délibérement une image violente, extrème, et n'hésite pas à employer des visuels choquants, référant au nazisme, le satanisme ou la criminalité. Ce n'est pas un moyen de
propagande, mais bien un outil de provocation uniquement. Le destin lui même surenchérit ce goût morbide ; God Hates Us All, le neuvième enregistrement studio du groupe, paraît
malheureusement le 11 septembre 2001.
On a déjà parlé du batteur principal (d'origine, et de nouveau aujourd'hui au sein du groupe), Dave LOMBARDO, caractéristique par l'emploi de la double grosse caisse à la préférence de la
double pédale, qui a officié dans FANTÔMAS ; l'emblématique Kerry KING et le "hard-coreux"
Jeff HANNEMAN sont les plus hargneux des guitaristes, quant à la voix du bassiste/chanteur Tom ARAYA, elle est l'expression même de la rage.
FANTÔMASest le nom étrange d'une formation qui ne l'est pas
moins. Il s'agit d'un groupe mené par la figure emblématique du chanteur Mike PATTON,
véritable génie touche-à-tout. Chanteur des regrettés FAITH NO MORE et plus délirant encore (c'est dire)Mr. BUNGLE,
PATTON est vite remarqué par John ZORN. Sous l'aile de ce dernier, PATTON sera l'auteur de divers projets, et participera à de nombreux
albums, récemment par exempleMedúllade BJÖRK ouIronyis a Dead ScenedeThe DILLINGER ESCAPE PLAN. Son répertoire dépasse les frontières du métal, avec un projet tel queGeneral Patton & the X--Ecutioners(avec... lesX-ECUTIONERS), ou l'album de trip-hop PEEPING TOM, avec entre
autresAMON TOBIN, RAHZEL, KOOL KEITH, NORAH JONES... PourFANTÔMAS,
il a recruté ce que le métal avait de meilleur : Trevor DUNN des Mr. BUNGLE, Buzz Osborne des MELVINS et Dave
LOMBARDO, batteur mythique desSLAYER. Cet article doit paraître
un bien obscur catalogue pour le néophyte ; considérons que c'est juste une pirouette, une manière de parler du All-Stars Band en évitant de définir sa musique, qui ne se prête guère aux
étiquettes. Chaque album deFANTÔMASest l'occasion d'aborder, dans ses ambiances et ses samples, un univers culturel différent ; comics
d'anticipation, musiques de films, horreur chirurgicale, films d'animations. La musique nous plonge dans un inconscient commun, une angoisse enfantine dont
les répétitions et l'absurdité confine à la schizophrénie.
Journée consacrée au nettoyage chez moi, jusqu'au nettoyage de l'ordinateur. Celui-ci semble rajeunir à chaque fois : il ne fait pas son âge.
C'est ça l'avancée des travaux ? bah j'avais prévu de tendre des toiles sur mes beaux châssis tout frais, et de les enduire à la colle de peau... réviser mes croquis éventuellement même.
J'avais même prévu de partir écouter "l'archilecture" prévue à la MAV, mais un rapide coup d'oeil à la newsletter m'indique que je
me trompe d'horaire (aujourd'hui c'était prévu pour 16 h et non 20). Bref, occasion manquée.
Je piétine un peu donc. Pas de rage, hein : je piétine calmement, genre je tourne en rond. Je regarde le Chabrol (l'ivresse du Pouvoir, 2006) à la télé, en compensation.
Me voici de retour sur mon blog - chez moi. J'ai pris de grosses vacances, et les rares fois où je pensais à ce blog suspendu, je me demandais si vraiment j'allais le reprendre.
La réponse n'allait pas de soi, et je dirais même, il fallait que cette réponse n'aille pas de soi. L'idée : s'éviter d'écrire dans un blog par seule routine. Bref un repos bénéfique. Pendant les
vacances, ce blog a bien reçu quelques visites, auxquelles il doit peut-être sa survie. Il paraît que depuis le début de ce mois je peux le mettre à jour depuis mon mobile : quelle horreur.
En plus de la reprise du blog, c'est en quelque sorte ma rentrée, puisque je pense avoir repris depuis ce week-end contact avec à peu près tou(te)s les ami(e)s que je n'ai pas pu joindre pendant
l'été... Amitiés à B & G qui ont déménagé, à J qui va le faire. Bravo à A qui a gagné temporairement 35 h par semaine de temps libre, qu'elle en profite au maximum. Merci
à R, E & C pour trop de trucs pour en faire ici la liste, et enfin, bien sûr, félicitations à O et Ja qui viennent de se fiancer.
Je l'attendais tant, le nouvel album de GOJIRA, the Way Of All Flesh est "sorti dans les bacs". Un très bon album,
moins surprenant que le précédent, surtout plus lourd, sombre et pessimiste.
Encore une annonce musicale en attendant : l'arrivée prévue le 13 octobre du nouvel album de GOJIRA, the Way of All Flesh. Ça laisse le temps de le voir venir, remarquez.
Ça fait bien longtemps que je n'ai pas poursuivi la série d'articlesur la musique extrème que j'écoute. Je pourrais le faire, là, pendant les vacances. Quand j'ai rien d'autre à écrire... mais...
pas aujourd'hui !
Sur le chemin de la gare, je passe par le Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle de Calais. Mon intention est de voir l'exposition d'O BOLDYREFF. Je me rappelle de son passage à Tourcoing il y a
quatre ans de cela. Je retrouve dans l'exposition son travail si personnel.
Une si belle exposition, qu'elle me met en retard : je saute dans le train hors d'haleine. Direction Etaples.
Je vais avec R et C à l'exposition César DOMELA au LAAC. Le lieu implique un accrochage sobre et mettant en
valeurs des oeuvres de grande qualité. Une place importante est faite aux dessins préparatoires.
Cette exposition est organisée avec l'aide de Frédéric CHAPPEY, enseignant dont j'ai suivi quelques cours à Lille III.